Noël 2010 : je me blesse à l'entrainement, avec une déchirure à l'ischio... début de la galère et des séances de kiné-ostéo chez Pierrot (Pierre Dizac à Tarbes pour faire de la pub)... Ne stoppant pas totalement l'entrainement (parcequ'on croit toujours être plus fort que la douleur), je me soigne peu à peu... mais sans pouvoir recourir vraiment.
Fin mars : ça va un peu mieux, je retente de courir. Il me reste une gêne mais je me dis que ça va passer... (erreur!!!)... Je participe à 2 courses. Je termine 4e au Nouste trail et j'abandonne le trail des Gypaètes à cause d'une douleur très forte au bassin... (et oui on ne récolte que ce que l'on sème !)
Avril : je décide de me soigner définitivement et de savoir ce que j'ai dans le bassin qui ne me permet pas de sortir du tunnel... l'IRM et le scanner détectent une fracture de fatigue au niveau de l'ischion. C'est à cet endroit que s'insère l'ischio où j'ai eu ma déchirure. Il semblerait qu'avec la déchirure et le manque de repos total la fracture se serait déclarée... Bilan : 6 semaines d'arrêt complet... Je peux nager sans les jambes à l'aide d'un pull boy... heureusement pour garder la forme... Puis j'essaie en 5e semaine l'aquajogging, pour retravailler le geste de la course à pied sans douleur!
1ère résolution : blessure = arrêt = consolidation = reprise plus rapide... petit mot à tous mes confrères et consoeurs traileurs et traileuses... quand on est blessé... on ne se soigne JAMAIS sans repos TOTAL!!!! C'est que j'ai appris de cette période longue et difficile moralement.Fin mai : je passe mon scanner de controle. Je suis tellement angoissé lorsque je parts chercher les résultats, que je m'imagine en train d'aller voir mes résultats du bac... Heureusement c'est bon. Je reprend donc le soir même mes speed trail et je parts tester mon corps autour d'un stade à côté de chez moi... dans l'herbe... tranquillement... en rentrant je suis heureux!... ça faisait 5 mois que je n'avais pas couru sans aucune douleur!
Dans le même temps, je prend une autre résolution : ne plus m'entraîner "à l'arrache"... car c'est pour ça aussi que je me suis blessé.2e résolution : avoir un coach pour m'entraîner MIEUX!
Je fais appel à un ami : ALAIN AUBRION... que je connais depuis 2009. On s'est croisé sur un vide grenier dans son village pyrénéen... puis on a sympathisé. Il a toujours eu une certaine influence (positive) sur moi... En fait il m'a donné des conseils qui ont toujours fonctionné... du genre "avoir un jour de repos par semaine pour régénérer le corps permet de s'améliorer" (car j'allais m'entraîner 7j/7 avant...)...
Alors comme il a un brevet d'entraîneur, qu'il a un passif de grand coureur à pied (2h30 au marathon entre autres) et qu'il a en plus l'expérience du trail (il a, entre autres, accompagné son épouse Gégé vers la victoire au marathon des sables en 2005)... C'est le coach qu'il me fallait!
Nous avons posé mes objectifs de l'année pour replanifier mon programme de course : pour préparer la CCC fin août il faut absolument retravailler la vitesse (car l'endurance j'en ai à revendre) :
- 11 et 12 juin -Week End Trail Pyrénées : 55km en 3 jours sur de courtes distances
- début juillet : Course des crêtes à Espelette (26km et 1100m D+) : pour en chier sur des distances que je n'affectionne pas du tout car ça va très vite!
- fin juillet : Trail du Petit Vignemale (45km et 2000m D+)... pour travailler l'effort en montagne sans que cela ne soit trop long non plus ...
Acte 1 : WEEK END TRAIL PYRENEES (WET): la 1ère compèt après la tempète!
Afin de me refaire la cerise, avec Alain, nous avons convenu que je participe au WET. Il tombait pile 3 semaines après ma reprise sportive. Alain est l'un des deux créateurs du concept WET. Alors ce fut l'occasion d'honorer l'invitation.
Le Week end trail c'est donc 3 courses de format différents en 2 jours :Le prologue : 20km et 900m D+... / la nocturne : 10.5km et 500m D+ / la spéciale : 25km et 1200m D+ et un bivouac au milieu...
Le samedi matin, j'arrive sur le site de départ, heureux comme un pinçon....

La course du jour est courte (pour moi), et va se courir rapidement.
Pour me rendre la tâche plus difficile, deux coureurs en particuliers (et copains évidemment) sont là pour "se la donner" : Jeff LAHET (Esclops d'Azun) et Nicolas Tabarant (Lourdes). Comme je n'ai pas la meilleure condition physique de l'année, je sais que je vais en baver.
Pour s'échauffer, la particularité des WET est de proposer un échauffement groupé avec un coach de fitness! ORIGINAL! et tellement marrant car on peut remarquer à quel point un traileur est souple!!! la preuve en image : (Merci à Maurice le coach!)
http://www.youtube.com/watch?v=DC9K8du3bQc&feature=player_embedded
Avant le départ je croise des bretons, Thierry Jouis et sa compagne. Nous avions échangés quelques mots sur mon blog il y a quelque temps au sujet de ce WET.
Revenons à la course. Jeff part à bonne allure et je décide de le suivre, car tant qu'à être là, je ne vais pas trottiner. Jeff c'est le petit homme vert à droite
Les 7 premiers km se courent entre 16 et 17 à l'heure. Ils sont légèrement vallonés. Nico nous suit de très près. Puis débute la montée sur le col d'Ech, point culminant de cette étape. Je lache un peu car je suis en surrégime. Jeff souhaite m'attendre mais je lui dit de filer ... ça ne sert à rien, je préfère courir à mon allure. Je gère ma vitesse en m'assurant que Nico ne revient pas. Les "coups de cul" et les descentes rapides s'enchaînent mais je me fais plaisir. Je croise Arnaud Begay, bien caché au détour d'un virage (il adore prendre les gars qui trébuchent en le voyant).La traversée de la vallée de Batsurguère sur le flanc du Pic du Pibeste est magnifique.
Dernière montée, je scrute derrière moi pour évaluer mon avance. Il reste 2 ou 3 km mais c'est bon j'assure ma 2e place. Je ne suis pas mécontent car Jeff ne va pas faire le Week end en entier car il bosse juste après et le lendemain. Donc je prends la 1ère place du général. Nico derrière cours en équipe de 3. Lui aussi ne fait que cette étape. Je suis satisfait de mon résultat car je boucle l'étape en 1h36 à 2min de Jeff environ. L'aprem est plus calme. oui ok pas pour tout le monde...!
Une initiation et une sortie "Nordic Walking" est organisée. De mon côté je suis parti en vadrouille avec Flopett, ma mère et sa pote Maryse, mes plus fidèles fans. Direction le parc animalier des Pyrénées (à Argeles Gazost) avec des espèces typiques des montagnes... la preuve en image...
En rentrant nous partons faire, avec ma flopett, une virée pour aller ramasser des fraises des bois... et oui le traileur est aussi un amoureux de la nature!!

Comme le matin, un nouveau venu s'invite à la course du soir sans participer à l'intégralité du WET : Guillaume Alfieri (The North Face-ASPTT Bordeaux). Excellent compétiteur, notamment sur du trail court. Là, je sais que ça ne va pas être de tout repos. On s'échauffe ensemble car c'est également un copain.
Je descend en trombe pour essayer de faire le trou car je sais que dans les parties plates il va vite revenir.
Plusieurs vaches ont eu l'idée de se coucher sur le sentier balisé... alors pour tracer sa route dans le noir ce n'est pas cool... je me transforme en quelques secondes en berger frappant dans les mains et criant pour qu'elles se bougent... le tout en courant... Pas EVIDENT!! En rentrant dans un petit village, en haut d'une montée (à Ségus), il y a une foule importante massée... une ambiance de Tour de France, avec les cloches pyrénéennes, et les gens qui hurlent votre nom pour vous encourager... c'est génial j'en ai des frissons...Dans le noir, on est comme dans un tunnel... et puis quand on croise un pLe WET c'est aussi un Bivouac :
Pour rien vous cacher... j'ai très mal dormis à cause de la course... imaginez que le coeur était "à bloc" une heure avant... donc j'ai dormi 2h!
La spéciale :
Comme l'a dit Alain l'organisateur au breafing d'avant course, "le dessert est arrivé hier soir avec la nocturne... mais là c'est le plat de résistance... ".
En effet, en 3e étape, avec les jambes dures de la veilles... ça ne va pas être une promenade. En plus, cerise sur le gâteau, un coureur talentueux s'invite au départ de cette course : Maxime Cazajous, spécialiste des courses accidentées. Il vole dans les descentes... et ça m'énerve!!!!!!!!!! mais il est tellement sympa qu'on lui doit le respect qu'il mérite.. Pour exemple, la semaine avant il a remporté le Trail des 3 Pics que j'avais gagné en 2010. Avec une météo pluvieuse, il améliore de 15 minutes mon record de l'épreuve... pffffffffff! Et oui, il monte bien, mais surtout, il explose tout en descente... et comme on dit... on ne peut pas toujours gagner une course en montée mais on peut toujours la gagner en descente si on sait y faire... (oui je sais on dirait une réplique de la "Citée de la peur"...)Donc je sais qu'aujourd'hui je vais finir au mieux 2e. Autre laron à venir me titiller : Yves Tabarant, toujours dans les bons coups... à plus de 60 ans!... et oui il vient juste d'être champion du monde de sa catégorie (V2) à l'Ironman d'Hawaii... rien que ça!..; je peux vous dire qu'il envoit toujours sur les trails roulants! Lui court en trio donc avec son fils Nico (lors de la 1ère étape) et JC Priu du team TECNICA (nocturne).
Echauffement collectif au rythme de musique salsa... et la course se lance... toujours à vive allure.
le col est rude car le chemin tourne de suite à droite pour monter au sommet... 
Le sentier est boueux en haut et en devers. On nous a annoncé une descente très glissante. Je poursuis ma course. Maxime est à 6min...
et Yves à 3min... J'entame la descente et je m'aperçois que les organisateurs avaient vu juste ... la descente est une patinoire ravagée par les vaches quelques jours plus tôt lorsqu'il a plu à trombe d'eau dans le coin... je fais attention mais d'un coup mon pied s'enfonce dans la boue et se déporte vers une pierre. Je cogne mon tibia et mon genou dessus et je "déguste" en silence... un coup au tibia c'est vraiment très douloureux!... je reparts en accélérant peu à peu mais les appuis sont fuyants. Il faut être très vigilant... à mi-descente je rattrape Yves qui descend lui aussi prudemment. Ses articulations n'ont pas le même âge que les miennes (me dit-il)...Arrivé en bas, deux "coups de cul" viennent redurcir mes jambes successivement... je sors de la forêt... et retrouve la route. Il ne reste que 700m avant l'arrivée. Je regarde une dernière fois derrière moi pour m'assurer qu'Yves ne revient pas... et je savoure ma deuxième place à l'étape et ma victoire au classement général de ce WET...
Mes amis sont là (Simon et Clélia), ma famille...
... C'est bon de savourer ça tous ensemble... autour du repas d'après course. Le podium est dynamique (comme toute l'organisation d'ailleurs!). Je suis particulièrement gâté lors des récompenses... merci à Alain et son équipe de bénévoles!
ENFIN .. LA FIN DE LA GALERE... cette victoire est très importante pour le moral..
Je n'ai pas encore mon niveau... il me reste à travailler ma vitesse de base... mais les automatismes sont là... et la forme aussi! J'ai pu mettre les couleurs de LAFUMA en avant... dans une course Adidas... c'est le principal ! J'ai pu tester du matos aussi : les chaussures vertes fluo que j'avais sur la nocturne et la spéciale sont des speed trail avec une nouvelle semelle plus mouelleuse... Elles sont prévus pour 2012 ou 2013... donc je peux vous dire que les prochaines speed trail seront encore mieux que celles-ci!!
Mais chaque choses en son temps... ça ne fait que 3 semaines que j'ai repris la course à pied... après 6 semaines d'arrêt... il ne fallait pas que je m'attende à être au top. Donc je suis ravi de cette victoire mais conscient du chemin qu'il me reste à parcourir pour être bien compétitif!
Mais je n'ai qu'une chose à dire... QUE C'EST BON DE RECOURIR!!!!
Crédit photos : http://www.arnaudbegay.com/
Site du WET : http://www.weekendtrail.fr/
(oui il a pas l'air commode c'est vrai... on dirait un business man... !... alors pour progresser j'ai décidé de me laisser entrainer par un pro... pour arrêter de faire des conneries de jeunes premiers... mais je vous en reparlerai dans un autre article)
de la culture et de la musique...
André Rieu sera présent...!!
le pti village gaulois!!
...venez NOUS retrouver au Week end trail Pyrénées... ... dans les alentours de Lourdes. Je dis "nous" car je compte faire ma reprise sur ces terrains montagneux qui me sont chers!



... a décidé d'allier sport et conférences scientifiques et conviviales autour des questions qui entourent la pratique du Trail : Les 1ers entretiens scientificonviviaux du trail auront lieu à Tiranges le 7 mai prochain.

et TRAIL DES GYPAETES (que j'abandonne...)... la blessure était encore là.
Alors je me suis résigné à stopper toute activité sportive avec les jambes (sauf les parties de jambes en l'air malgré tout!) pour laisser cicatriser la blessure et repartir TOUT NEUF!
J'ai pu revoir les copains et partager un week end placé sous le signe de la bonne humeur.
Nous avons eu nos dotations... et le matos LaFUMA pour 2011 est MAGNIFIQUE!! (la preuve en image)
Séance d'échange avec les techniciens qui confectionnent les sacs...
Après l'avoir vu au cinéma, nous sommes rentrés chez nous en nous disant « nous finissons ce que nous avons dans nos placards, et nous n'achèterons désormais, que des produits bio! ».
Mais où trouver les protéines si je ne mange pas de viande, me direz vous?... Et bien il y en a dans des tas d'aliments!
Les céréales complètes sont à la base de la nutrition du sportif et/ou du végétarien. Et je précise bien « complètes »!!! En effet, beaucoup de nutriments essentiels sont contenus dans l'écorce et de plus, sous cette forme, on conserve le son (source de fibres) ainsi que le germe (riche notamment en vitamine E). Elles sont assimilées plus lentement par l'organisme, ce qui réduit leur indice glycémique, contribue à la sensation de satiété au cours de la journée, et facilite l'absorption des graisses. Attention cependant, à bien les choisir « BIO ». En effet, les pesticides se concentrent dans l'écorce, et au lieu de vous faire du bien, vous vous empoisonneriez! Et pour les consommer, il est très important de faire des « cocktails » : procédez par association. Pourquoi? Car en les mélangeant, on est sûr d'absorber toujours les huit acides aminés essentiels, ceux que notre corps ne sait pas synthétiser lui-même (sauf pour la quinoa, seule céréale à contenir les 8 acides aminés!) Dans vos repas, intégrer toujours une part de céréales complètes associée à 1/ 3 de légumineuse. D'ailleurs, on retrouve ce type d'association dans les plats typiques de différents pays: maïs et haricots rouges dans le Chili con carne (ou « sin » carne pour nous...), semoule de blé (ou de petit épeautre) et pois chiches dans le couscous, riz et soja pour les pays asiatiques, etc. Après j'ai totalement arrêté le lait de vache. D'abord pour soigner des blessures du type tendinites et autres inflammation musculaires... car le lait de vache est TRES INFLAMMATOIRE! Et puis il est peu digeste (sauf pour les petits veaux)... donc je suis passé aux laits végétaux (soja, riz, avoine) qui s'utilisent exactement de la même façon que le lait de vache (yahourts, gâteaux, boissons, etc..... et qui sont très faciles à fabriquer maison!). Et non, je n'ai aucune carence en calcium. Il faut savoir que le calcium contenu dans le lait de vache est très mal assimilé par le corps humain. Vous en trouverez une quantité bien plus notable dans le choux, le sésame et les amandes par exemples!
...avec des flocon d'avoine, le tout lié par un yaourt de soja ou du lait de riz. Je mets aussi des fruits secs, des amandes et des noisettes (les oléagineux sont très important car ils contiennent de bonnes graisse, et sont notamment riches en protéines ainsi qu'en calcium). Je rajoute des graines de lin broyées (pour les oméga 3) avec des graines de sésame . Deux fruits de saison... et du pain (complet et maison!). Pour l'anecdote, je vais courir à jeun (1h) en me levant tous les matins. Cette pratique me permet de garder un poids de forme, de purifier l'organisme, de m'entraîner à tenir le choc en cas de baisse de régime lors d'une course ou de début d'hypoglycémie par exemple. Le corps est plus robuste et puise dans ses ressources et dans les réserves glucidique de la veille. Donc c'est pour TOUT ça que mon petit déjeuner est si copieux!
...avec du lait de riz, une cuillère de miel. C'est complet, digeste et parfaitement adapté! Il ne faut pas de protéines le matin de la course (donc, pas de lait de soja) car c'est lourd à digérer.
... ou des recettes maison, très simples à confectionner!) et une boisson de l'effort dans le bidon (maison aussi, à base de sirop de fruits, de miel et de sauce soja pour les déperditions en sodium... pas besoin de tous les produits que l'on trouve dans le commerce!) avec de l'eau gazeuse riche en bicarbonate(du type St Yorre) pour limiter les crampes. Lorsque la course est plus longue je mange des aliments solides : des
Plusieurs compléments alimentaires bio sont disponibles sur le marché : on vous parle de spiruline bien sûr, de jus d’herbe d’orge, de baies de goji,… Ils apportent tous des choses différentes et complémentaires. Mais il est vrai que si l’on doit tout prendre, notre petit déjeuner devient vite un supplice (et un gouffre pour notre porte-monnaie). J’ai découvert Vital grâce aux deux fondateurs de ce produit. Je l’ai testé , au quotidien avant le petit déjeuner, puis avant des entraînements sérieux et même en récupération. Le résultat est vite tombé : de l'énergie disponible en quantité! Vital « booste » notamment nos capacités sportives intrinsèques… il ne fera pas d’un âne un cheval de course… mais Vital va contribuer à en développer les qualités physiques. Ce mélange dynamique est aussi très bon. J’avoue que je prenais souvent des compléments « bon » pour la santé… mais question goût, ce n’était pas terrible. Donc je débutais la journée avec une mauvaise saveur dans la bouche. Avec Vital, je prends un certain plaisir à le déguster dans un verre de jus de fruits plutôt de pommes ou de raisin qui se marie très bien avec le cassis présent dans ce doux mélange. Je l’ai testé en compétition lors d’un week-end de course où j’enchainais deux trails de 65km chacun et 8000m de dénivelé (EUSKAL TRAIL ENDURANCE 2010).