lundi 13 juin 2011

Victoire au WET Pyrénées... ouf le phoenix renait de ses cendres!

Cela faisait si longtemps que je ne vous avais pas raconté une de mes aventures sportives.... là c'est le cas. Mais pour tout bien comprendre, petit retour en arrière...

Noël 2010 : je me blesse à l'entrainement, avec une déchirure à l'ischio... début de la galère et des séances de kiné-ostéo chez Pierrot (Pierre Dizac à Tarbes pour faire de la pub)... Ne stoppant pas totalement l'entrainement (parcequ'on croit toujours être plus fort que la douleur), je me soigne peu à peu... mais sans pouvoir recourir vraiment.

Fin mars : ça va un peu mieux, je retente de courir. Il me reste une gêne mais je me dis que ça va passer... (erreur!!!)... Je participe à 2 courses. Je termine 4e au Nouste trail et j'abandonne le trail des Gypaètes à cause d'une douleur très forte au bassin... (et oui on ne récolte que ce que l'on sème !)

Avril : je décide de me soigner définitivement et de savoir ce que j'ai dans le bassin qui ne me permet pas de sortir du tunnel... l'IRM et le scanner détectent une fracture de fatigue au niveau de l'ischion. C'est à cet endroit que s'insère l'ischio où j'ai eu ma déchirure. Il semblerait qu'avec la déchirure et le manque de repos total la fracture se serait déclarée... Bilan : 6 semaines d'arrêt complet... Je peux nager sans les jambes à l'aide d'un pull boy... heureusement pour garder la forme... Puis j'essaie en 5e semaine l'aquajogging, pour retravailler le geste de la course à pied sans douleur!














1ère résolution : blessure = arrêt = consolidation = reprise plus rapide... petit mot à tous mes confrères et consoeurs traileurs et traileuses... quand on est blessé... on ne se soigne JAMAIS sans repos TOTAL!!!! C'est que j'ai appris de cette période longue et difficile moralement.


Fin mai : je passe mon scanner de controle. Je suis tellement angoissé lorsque je parts chercher les résultats, que je m'imagine en train d'aller voir mes résultats du bac... Heureusement c'est bon. Je reprend donc le soir même mes speed trail et je parts tester mon corps autour d'un stade à côté de chez moi... dans l'herbe... tranquillement... en rentrant je suis heureux!... ça faisait 5 mois que je n'avais pas couru sans aucune douleur!

Dans le même temps, je prend une autre résolution : ne plus m'entraîner "à l'arrache"... car c'est pour ça aussi que je me suis blessé.


2e résolution : avoir un coach pour m'entraîner MIEUX!

Je fais appel à un ami : ALAIN AUBRION... que je connais depuis 2009. On s'est croisé sur un vide grenier dans son village pyrénéen... puis on a sympathisé. Il a toujours eu une certaine influence (positive) sur moi... En fait il m'a donné des conseils qui ont toujours fonctionné... du genre "avoir un jour de repos par semaine pour régénérer le corps permet de s'améliorer" (car j'allais m'entraîner 7j/7 avant...)...


Alors comme il a un brevet d'entraîneur, qu'il a un passif de grand coureur à pied (2h30 au marathon entre autres) et qu'il a en plus l'expérience du trail (il a, entre autres, accompagné son épouse Gégé vers la victoire au marathon des sables en 2005)... C'est le coach qu'il me fallait!
Nous avons posé mes objectifs de l'année pour replanifier mon programme de course : pour préparer la CCC fin août il faut absolument retravailler la vitesse (car l'endurance j'en ai à revendre) :


- 11 et 12 juin -Week End Trail Pyrénées : 55km en 3 jours sur de courtes distances



- début juillet : Course des crêtes à Espelette (26km et 1100m D+) : pour en chier sur des distances que je n'affectionne pas du tout car ça va très vite!



- fin juillet : Trail du Petit Vignemale (45km et 2000m D+)... pour travailler l'effort en montagne sans que cela ne soit trop long non plus ...


Acte 1 : WEEK END TRAIL PYRENEES (WET): la 1ère compèt après la tempète!


Afin de me refaire la cerise, avec Alain, nous avons convenu que je participe au WET. Il tombait pile 3 semaines après ma reprise sportive. Alain est l'un des deux créateurs du concept WET. Alors ce fut l'occasion d'honorer l'invitation.



Le Week end trail c'est donc 3 courses de format différents en 2 jours :Le prologue : 20km et 900m D+... / la nocturne : 10.5km et 500m D+ / la spéciale : 25km et 1200m D+ et un bivouac au milieu...
Le samedi matin, j'arrive sur le site de départ, heureux comme un pinçon....

...à l'idée de mettre un dossard et d'aller batailler avec les copains. Je croise pas mal de connaissances et ça fait plaisir de leur annoncer que ça va mieux, que je vais courir aujourd'hui sans être blessé. Parmis eux, Arnaud Begay, le célèbre et talentueux photographe Pyrénéen qui ose braver les intempéries pour se nicher en haut des montagnes afin de capter le traileur dans son élément naturel. Il a pris un tas de photo durant ce week end et voici le lien pour acheter vos clichets : http://www.arnaudbegay.com/



La course du jour est courte (pour moi), et va se courir rapidement. Pour me rendre la tâche plus difficile, deux coureurs en particuliers (et copains évidemment) sont là pour "se la donner" : Jeff LAHET (Esclops d'Azun) et Nicolas Tabarant (Lourdes). Comme je n'ai pas la meilleure condition physique de l'année, je sais que je vais en baver.


Pour s'échauffer, la particularité des WET est de proposer un échauffement groupé avec un coach de fitness! ORIGINAL! et tellement marrant car on peut remarquer à quel point un traileur est souple!!! la preuve en image : (Merci à Maurice le coach!)
Petite vidéo :


http://www.youtube.com/watch?v=DC9K8du3bQc&feature=player_embedded

Avant le départ je croise des bretons, Thierry Jouis et sa compagne. Nous avions échangés quelques mots sur mon blog il y a quelque temps au sujet de ce WET.

Revenons à la course. Jeff part à bonne allure et je décide de le suivre, car tant qu'à être là, je ne vais pas trottiner. Jeff c'est le petit homme vert à droite


Les 7 premiers km se courent entre 16 et 17 à l'heure. Ils sont légèrement vallonés. Nico nous suit de très près. Puis débute la montée sur le col d'Ech, point culminant de cette étape. Je lache un peu car je suis en surrégime. Jeff souhaite m'attendre mais je lui dit de filer ... ça ne sert à rien, je préfère courir à mon allure. Je gère ma vitesse en m'assurant que Nico ne revient pas. Les "coups de cul" et les descentes rapides s'enchaînent mais je me fais plaisir. Je croise Arnaud Begay, bien caché au détour d'un virage (il adore prendre les gars qui trébuchent en le voyant).
La traversée de la vallée de Batsurguère sur le flanc du Pic du Pibeste est magnifique. Dernière montée, je scrute derrière moi pour évaluer mon avance. Il reste 2 ou 3 km mais c'est bon j'assure ma 2e place. Je ne suis pas mécontent car Jeff ne va pas faire le Week end en entier car il bosse juste après et le lendemain. Donc je prends la 1ère place du général. Nico derrière cours en équipe de 3. Lui aussi ne fait que cette étape. Je suis satisfait de mon résultat car je boucle l'étape en 1h36 à 2min de Jeff environ. Je passe la ligne en levant mon t-shirt pour honorer mon pari avec des amis (Sabrina et Julien)qui m'avaient offert pour mon annif des caches-tétons en forme de coeur. Il fallait donc que je passe la ligne en les montrant. Je crois que les organisateurs n'ont pas trop compris car je me suis fait presque "engueuler" à l'arrivée car ils voulaient voir ma puce électronique pour enregistrer mon chrono... pas grave! Petit tour au ravito pour échanger avec les autres concurrents, massage, et repas. J'adore ces moments-là car on discute avec plein de monde dans une ambiance conviviale... c'est le cas à midi, où je me pose juste à côté de Nathalie Wurry, chroniqueuse pour le magazine Running sur le net (et "oenologue".... à ses heures perdues ...hi hi).



L'aprem est plus calme. oui ok pas pour tout le monde...!


Une initiation et une sortie "Nordic Walking" est organisée. De mon côté je suis parti en vadrouille avec Flopett, ma mère et sa pote Maryse, mes plus fidèles fans. Direction le parc animalier des Pyrénées (à Argeles Gazost) avec des espèces typiques des montagnes... la preuve en image...



En rentrant nous partons faire, avec ma flopett, une virée pour aller ramasser des fraises des bois... et oui le traileur est aussi un amoureux de la nature!! La nocturne est prévue pour 22h30. En rentrant je me pose un peu pour laisser les jambes récupérer de ce matin. Dès la fin du prologue j'ai mis mes chaussettes de récup Compresssport pour faciliter le retour veineux... et en effet mes jambes sont légères pour redémarrer le soir même. Côté nutrition... un peu de ViTAL, une ptite MULEBAR... et ça repart!! (oui, je joue à fond mon rôle de "sponsorisé"!) Au menu du soir, 10.5km assez physiques avec 500m de dénivelé... Je sais que ça va être ultra rapide. Alors je me prépare également à en "suer"!.
Comme le matin, un nouveau venu s'invite à la course du soir sans participer à l'intégralité du WET : Guillaume Alfieri (The North Face-ASPTT Bordeaux). Excellent compétiteur, notamment sur du trail court. Là, je sais que ça ne va pas être de tout repos. On s'échauffe ensemble car c'est également un copain.
Ma tenue de soirée!

Dès le départ de la course, le rythme est soutenu. La montée est directe. Je le suis sans trop réfléchir. Je serre les dents. Mes jambes sont mieux que le matin... étonnant... Alors je poursuis ma course. Nous croisons dans la montée deux musiciens (violoncelle et flûte), postés là pour créer une ambiance décalée... c'est ça aussi le WET. A mi-montée, nous nous perdons dans le noir... nous ne trouvons plus le chemin... en fait la lumière d'un signaleur nous a perturbé en montant alors qu'il est positionnné plus loin sur le chemin de la descente... mais dans la nuit.. on ne voit pas la profondeur!... c'est le jeu. On récupère le circuit et le 3e nous rattrape. Au passage du sommet, avec les flambeaux (moment magique!!), Guillaume s'arrête et je poursuis ma course. Je descend en trombe pour essayer de faire le trou car je sais que dans les parties plates il va vite revenir. Plusieurs vaches ont eu l'idée de se coucher sur le sentier balisé... alors pour tracer sa route dans le noir ce n'est pas cool... je me transforme en quelques secondes en berger frappant dans les mains et criant pour qu'elles se bougent... le tout en courant... Pas EVIDENT!! En rentrant dans un petit village, en haut d'une montée (à Ségus), il y a une foule importante massée... une ambiance de Tour de France, avec les cloches pyrénéennes, et les gens qui hurlent votre nom pour vous encourager... c'est génial j'en ai des frissons...Dans le noir, on est comme dans un tunnel... et puis quand on croise un public qui nous encourage de la sorte, on est transcandé!... Toujours premier à 3km de la fin, je m'imagine arrivant devant Guillaume. C'est pas mal quand même... mais dans le dernier km j'aperçois derrière moi un petite loupiotte me revenir dessus... alors nous décidons de passer la ligne ensemble comme nous n'avons pas pu nous départager pendant la course... c'est ça aussi l'esprit trail. Je lui laisse l'étape et je consolide ma place au général. Nous terminons en 48min ces 10.5km... c'est pour dire si on n'a pas chômé!

Le WET c'est aussi un Bivouac : mais comme je n'habite pas très loin, j'avoue que j'ai préféré rentrer me coucher à la maison... au chaud avec une bonne douche... (oui ohhhhhh ça va!!!). Pour ma récup, le traditionnel rituel: chaussettes de contentions, étirements, vital et MULEBAR protéinées (chocolat dattes huuuuuum)...

Pour rien vous cacher... j'ai très mal dormis à cause de la course... imaginez que le coeur était "à bloc" une heure avant... donc j'ai dormi 2h! on ne dirait pas à voir ma tronche hein??

La spéciale :

Comme l'a dit Alain l'organisateur au breafing d'avant course, "le dessert est arrivé hier soir avec la nocturne... mais là c'est le plat de résistance... ".


En effet, en 3e étape, avec les jambes dures de la veilles... ça ne va pas être une promenade. En plus, cerise sur le gâteau, un coureur talentueux s'invite au départ de cette course : Maxime Cazajous, spécialiste des courses accidentées. Il vole dans les descentes... et ça m'énerve!!!!!!!!!! mais il est tellement sympa qu'on lui doit le respect qu'il mérite.. Pour exemple, la semaine avant il a remporté le Trail des 3 Pics que j'avais gagné en 2010. Avec une météo pluvieuse, il améliore de 15 minutes mon record de l'épreuve... pffffffffff! Et oui, il monte bien, mais surtout, il explose tout en descente... et comme on dit... on ne peut pas toujours gagner une course en montée mais on peut toujours la gagner en descente si on sait y faire... (oui je sais on dirait une réplique de la "Citée de la peur"...)

Donc je sais qu'aujourd'hui je vais finir au mieux 2e. Autre laron à venir me titiller : Yves Tabarant, toujours dans les bons coups... à plus de 60 ans!... et oui il vient juste d'être champion du monde de sa catégorie (V2) à l'Ironman d'Hawaii... rien que ça!..; je peux vous dire qu'il envoit toujours sur les trails roulants! Lui court en trio donc avec son fils Nico (lors de la 1ère étape) et JC Priu du team TECNICA (nocturne).

Echauffement collectif au rythme de musique salsa... et la course se lance... toujours à vive allure. Je colle Maxime. Mais au bout de 5km je lache un peu car je ressents la fatigue accumulée des autres étapes. Yves me double. Je cours à ma main pour remporter ce WET. Les autres au classement général sont suffisamment loin. Mais comme je suis un compétiteur je décide quand même de courir au taquet. Pour le principe!... la montée du pic est belle, dégagée... le col est rude car le chemin tourne de suite à droite pour monter au sommet... Le sentier est boueux en haut et en devers. On nous a annoncé une descente très glissante. Je poursuis ma course. Maxime est à 6min... et Yves à 3min... J'entame la descente et je m'aperçois que les organisateurs avaient vu juste ... la descente est une patinoire ravagée par les vaches quelques jours plus tôt lorsqu'il a plu à trombe d'eau dans le coin... je fais attention mais d'un coup mon pied s'enfonce dans la boue et se déporte vers une pierre. Je cogne mon tibia et mon genou dessus et je "déguste" en silence... un coup au tibia c'est vraiment très douloureux!... je reparts en accélérant peu à peu mais les appuis sont fuyants. Il faut être très vigilant... à mi-descente je rattrape Yves qui descend lui aussi prudemment. Ses articulations n'ont pas le même âge que les miennes (me dit-il)...


Arrivé en bas, deux "coups de cul" viennent redurcir mes jambes successivement... je sors de la forêt... et retrouve la route. Il ne reste que 700m avant l'arrivée. Je regarde une dernière fois derrière moi pour m'assurer qu'Yves ne revient pas... et je savoure ma deuxième place à l'étape et ma victoire au classement général de ce WET... Je boucle l'étape en 2h29 (pour info Maxime m'a mis 20 min.... soit 16 min rien que dans la descente... vous voyez je vous l'avais dit!)

Mes amis sont là (Simon et Clélia), ma famille... les coupes lui ont manqué à ma flopett!!
... C'est bon de savourer ça tous ensemble... autour du repas d'après course. Le podium est dynamique (comme toute l'organisation d'ailleurs!). Je suis particulièrement gâté lors des récompenses... merci à Alain et son équipe de bénévoles!



ENFIN .. LA FIN DE LA GALERE... cette victoire est très importante pour le moral..

Je n'ai pas encore mon niveau... il me reste à travailler ma vitesse de base... mais les automatismes sont là... et la forme aussi! J'ai pu mettre les couleurs de LAFUMA en avant... dans une course Adidas... c'est le principal ! J'ai pu tester du matos aussi : les chaussures vertes fluo que j'avais sur la nocturne et la spéciale sont des speed trail avec une nouvelle semelle plus mouelleuse... Elles sont prévus pour 2012 ou 2013... donc je peux vous dire que les prochaines speed trail seront encore mieux que celles-ci!!

Mais chaque choses en son temps... ça ne fait que 3 semaines que j'ai repris la course à pied... après 6 semaines d'arrêt... il ne fallait pas que je m'attende à être au top. Donc je suis ravi de cette victoire mais conscient du chemin qu'il me reste à parcourir pour être bien compétitif!

Mais je n'ai qu'une chose à dire... QUE C'EST BON DE RECOURIR!!!!

Crédit photos : http://www.arnaudbegay.com/


Résultats de la course : www.weekendtrail.fr/courses/web.pdf

Site du WET : http://www.weekendtrail.fr/

mercredi 18 mai 2011

Week end Trail...

Chers lecteurs bonjour (ou bonsoir !)... un petit article pour vous communiquer un concept de courses très sympa... je ne vais pas faire la pub de toutes les courses sachez le.

Je fais un article pour celles que je cours (normal vous me direz!) ou bien pour les autres (que je ne cours pas pour l'instant), qui retiennent mon attention...

Week end trail c'est mon coach, Alain Aubrion ...(oui il a pas l'air commode c'est vrai... on dirait un business man... !... alors pour progresser j'ai décidé de me laisser entrainer par un pro... pour arrêter de faire des conneries de jeunes premiers... mais je vous en reparlerai dans un autre article)


.... et un collègue à lui, qui ont développé ce concept il y a deux ans maintenant.


En deux mots c'est : un prologue, une nocturne et une spéciale en deux jours (60km). On peut le faire en solo, duo, trio ! Donc venez en famille ou entre amis!!



Entre temps, il y a des animations,....
Exemple en vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xeiemv_pyrenees-bivouac-juju-s-amuse_sport



... des conférences,
de la culture et de la musique...
André Rieu sera présent...!!

LE TOUT DANS UN BIVOUAC!!!!




le pti village gaulois!!

Donc, le 11 et 12 juin... ...venez NOUS retrouver au Week end trail Pyrénées... ... dans les alentours de Lourdes. Je dis "nous" car je compte faire ma reprise sur ces terrains montagneux qui me sont chers!

Alors amis traileurs si vous voulez vous éclater et partager votre passion : venez courir le week end trail Pyrénées !

Voici le lien du site pour retrouver le calendrier des WET dans toute la France... car oui... il y en a partout!



http://www.weekendtrail.fr/

vendredi 22 avril 2011

ULTRA TECHNITRAIL du Tiranges... c'est quoi??




LE TIRANGES c'est un territoire à peine sorti de l'époque Médiévale...



(les autochtones)




... c'est en Haute-Loire... non! pas là où il y a les châteaux (de la Loire). C'est plus bas! là où commence la Loire, dans le Massif Central. Alors l'organisateur, mon copain du TEAM LAFUMA et non moins célèbre GUILLAUME MILLET (le Yéti pour les intimes)...




... a décidé d'allier sport et conférences scientifiques et conviviales autour des questions qui entourent la pratique du Trail : Les 1ers entretiens scientificonviviaux du trail auront lieu à Tiranges le 7 mai prochain.

Ils font partie du grand week-end festif autour du trail qui comprend aussi une conférence débat sur l’histoire et le devenir du trail (avec les organisateurs des Templiers et de l’UTMB, vendredi 6 mai au soir) ainsi que des trails ultra-techniques (75 & 25 km) ou des épreuves plus accessibles (trail 12 km et randonnée pédestre) le dimanche 8 mai.

D’ici l’évènement, parmi les sujets que vous pourrez voir traiter à Tiranges (et qui constitueront la base du Hors-Série Trail d’Endurance-mag), on trouve le surentraînement, la récupération, la nutrition, la prépa mentale, la technique de course, l’entraînement en altitude, le gainage et le stretching, l’electrostimulation, etc. Une large place sera donnée aux questions lors des entretiens scientificonviviaux du 7 mai.

Les conférenciers seront aussi présents sur tout le week-end. Une occasion rare de pouvoir discuter longuement avec des spécialistes de différents domaines liés à la performance ou la santé en trail.

POURQUOI TECHNITRAIL?? ben parcequ'on sort complètement des sentiers battus... et oui je vous l'avez dis... ils n'ont que quelques routes carrossées... le plus dur c'est de terminer sans se faire manger par les loups!

Les signaleurs...

Quelques coureurs de renom présents le temps de ce week end : Julien CHORIER (team Salomon), Pascal Blanc, Virginie Govignon, Antoine Guillon et Karine Herry (Team LAFUMA), Dawa SHERPA, Vincent Delebarre et Guillaume Lenormand (Team QUECHUA)
... OUI ça fait réver je sais...

Venez participer à ce grand rendez-vous unique en France!

http://trailtirangestour.free.fr/

mardi 19 avril 2011

Alimentation chez le sportif

Ce petit article... je précise c'est un article "publi-rédactionnel" car je fais références à des marques... désolé... je suis obligé de vous le préciser pour pas avoir de problèmes judiciaires... donc voilà c'est fait vous êtes au courant et vous allez lire de votre plein gré!

Donc je disais... ce petit article va servir de transition... en ce moment, je me soigne tranquillement de ma petite blessure qui tarde à partir...

Mais avant de vous parler d'alimentation, petit retour sur mon "faux" début de saison... j'ai voulu reprendre trop vite... le seul moyen de sortir d'une blessure, c'est le REPOS COMPLET!! (je sais c'est fou... c'est moi qui dit ça... Pierre mon ostéo serait dingue de lire ça... )


Donc, après une reprise que je croyais bonne, en participant notamment à deux courses en ce début de mois d'avril : NOUSTE TRAIL (que je termine 4e dans la douleur mais belle organisation)
et TRAIL DES GYPAETES (que j'abandonne...)... la blessure était encore là. Alors je me suis résigné à stopper toute activité sportive avec les jambes (sauf les parties de jambes en l'air malgré tout!) pour laisser cicatriser la blessure et repartir TOUT NEUF!


Ainsi, j'ai déclaré forfait sur le trail drôme LAFUMA et le Trail des Citadelles. Et je peux vous dire que c'est dur de voir la vérité en face... très dur!... mais il faut être sage!


Alors, nous sommes allé avec ma flopett dans la Drôme en spectateurs car c'était aussi le lieu du rendez-vous annuel du TEAM LAFUMA. J'ai pu revoir les copains et partager un week end placé sous le signe de la bonne humeur. Nous avons eu nos dotations... et le matos LaFUMA pour 2011 est MAGNIFIQUE!! (la preuve en image)


Séance d'échange avec les techniciens qui confectionnent les sacs...

Lors de ce week end Drômois, (où nous avons fait un petit crochet par l'Ardèche chez nos amis Bérit et Louis), j'ai pu rencontrer aussi des gens très sympa (hormis ceux de LAFUMA), comme Louis Chantre (organisateur du Trail Ardechois) et Olivier Luppi (organisateur du Trail du Ventoux)


Alors n'ayant pas de réel récit de course à vous raconter, j'ai un peu de temps pour vous parler, cher lecteurs, .... de la base du sport... L'ALIMENTATION!


Ma venue au sport et mon mode d’alimentation

J’ai commencé le sport très tôt dans ma jeunesse. En effet, mon grand père faisait du vélo et m’a transmis le virus avant mes 10 ans. Alors quand à 12 ans, j’ai pris ma première licence de cyclisme sur route, je ne l’ai plus quittée pendant 10 ans. Le vélo a rythmé ma vie. Même à l'époque de l'adolescence, je n'ai jamais voulu fumer, ni boire trop d'alcool, car j'étais très investi dans mon sport. En outre, afin d'être toujours plus performant, je me suis très vite intéressé à la nutrition sportive. Mais à l’époque on entendait encore qu’il fallait « manger une bonne viande bien rouge pour avoir de la force »… et « se gaver de pâtes la veille et le repas avant la course pour faire le plein de sucre lents »… postulat nutritionnel encore de vigueur aujourd'hui, je vous l'accorde.... mais les mentalités commencent à changer! Peu à peu mes connaissances se sont affinées puisque j’ai découvert, en lisant, en me renseignant et en discutant avec d’autres cyclistes comment adapter mon alimentation à ma pratique. Au début, je suivais mon poids de forme semaines après semaines en tenant consciencieusement un petit cahier d’entrainement où je notais tout. Cela commençait même à en devenir un peu obsédant à tel point que je ne pouvais manger une part de gâteau sans me sentir terriblement coupable et avoir l'impression que les calories de chaque bouchées allaient s'avérer dramatiques sur mes performances. Hélas, le poids est l’ennemi du sportif … mais surtout du cycliste. Afin de ne pas tomber dans une dérive (boulimie, anorexie, etc.) qui aurait pu s'avérer avoir des conséquences dramatiques (surtout chez un adolescent), j’ai appris à équilibrer mes repas et à aller chercher des vitamines là où il y en avait. Pour cela, j’ai testé les compléments alimentaires de synthèse que l’on trouve en pharmacie (qui sont surtout très coûteux et malheureusement sur-dosés ou inefficaces...). Puis au bout de 10 ans de vélo en compétition, avec une dernière saison au niveau national, j’ai décidé de ne plus reprendre de licence. J’étais lassé de l’ambiance qui régnait dans les peletons, de la concurrence malsaine entre les coureurs, et j’en avais assez d’aller courir loin, autour de la place d’un village ou d’une zone commerciale sans intérêt alors que j’habitais à deux pas du col du Tourmalet! J’ai donc commencé une pratique cycliste plus « fun », plus libre, à ma guise. J’ai rallongé les distances car chaque sortie était un challenge. J’ai inclus très vite une heure de course à pied dans mes sorties sportive afin de rentrer bien « rincé ». J’ai toujours aimé ce goût de l’effort intense! Etant à cette période à la fac, j’ai adapté mon alimentation comme je le voulais. J’étais autonome et j’ai pu manger ce que je souhaitais (même si j'adore la nourriture de Maman!).


J’ai donc par exemple délaissé peu à peu la viande pour les œufs au début. J’ai rajouté pas mal de fruits et de légumes dans mes repas en prenant en compte que chaque nutriment, chaque aliment avait une raison et une propriété. J'ai également décidé de répartir différemment les quantités de mes repas de la journée, pour prendre un petit déjeuner copieux (c'est mon repas préféré...), un déjeuner normal et finir la journée par un dîner très léger. D'ailleurs, je dors bien mieux depuis!


Le début de ma carrière de coureur à pied, un déclic en terme de nutrition

Je courais un peu, par-ci par-là, en continuant à pratiquer le vélo pour le plaisir. Un jour un copain m’a proposé d’aller faire une course nature à proximité de Tarbes. J’ai accepté et m’y suis présenté très détendu. Je n’avais jamais couru 15km. J'étais même un peu inquiet car je ne savais pas du tout si j'étais capable de courir une telle distance... Le but était essentiellement de partager un bon moment entre amis. Alors, nous sommes partis en rigolant, l'ambiance était champêtre, détendue, et on plaisantait à chaque foulée. Puis mon copain, voyant qu’il faiblissait, m’a dit de partir devant. J’ai donc « lâché la bride » et j’ai terminé ma première course à pied… 9ème .


Question alimentation, je faisais comme d’habitude, des sucres lents basiques, un peu de protéines et de laitages animaux et beaucoup de fruits et légumes. Prenant goût à ces courses, j’ai très vite fais des résultats. Je me suis essayé au 10km, au semi-marathon (21km), faisant au passage de belles perf’ en terme de temps : 33’54 au 10km et 1h13 au semi… Puis, peu à peu, j’ai découvert le trail. Le trail, c'est la pratique de la course à pied, mais sur des chemins, des sentiers, et en montagne. Ce fut une révélation en regardant une vidéo de l’UTMB (Ultra trail du Mont Blanc – 160km et 8500m D+). J’étais en compagnie de mon meilleur ami et nous faisions beaucoup de randonnées ensemble en essayant de faire « toujours plus » long et « toujours plus » vite. Puis j’ai découvert que l’on pouvait courir en montagne… pour moi, UNE REVOLUTION!


J’ai essayé, j’y ai pris goût et cerise sur le gâteau, j’ai fais des résultats! Dès que j’ai mis le pied dans cette pratique, j’ai entrevu tout l'univers qui s'y rapportait. Ce sport exigeant nécessite de prendre soin de son corps si l’on veut durer et prendre du plaisir. J’ai découvert les compléments alimentaires naturels, ceux que l'on appelle les « superaliments » (pollen, spiruline, gelée royale…). J’ai essayé et tout de suite j’ai senti la différence. En augmentant les distances j’ai appris que la récupération faisait partie intégrante de l’effort. Et qui dit récup’, dis bonne alimentation ! Puis, j'ai rencontré ma femme, Floriane, qui n'était pas forcement sensibilisée à cette forme de nutrition (capable d'engloutir des kilos de bonbons en un temps records...). Au fil du temps, nous avons souhaité bien manger sans que l’alimentation du sportif soit une contrainte. Nous nous y sommes intéressés ensemble en apportant, petit à petit, des améliorations et des ajustements au quotidien.


Le déclic du bio… Toujours dans cette dynamique du « bien manger oui, mais pas n’importe quoi », des amis m'ont proposé un partenariat avec leur entreprise de livraison de paniers bio à domicile (« Tomate Groseille ») : je courais et j'avais des fruits et légumes, et bio en plus! Génial! Ils nous ont peu à peu sensibilisés à la qualité de la nourriture dite « conventionnelle » (ou non-bio). Et à vrai dire, c'est un film qui nous a fait franchir définitivement le cap : « Nos enfants nous accuserons ».Après l'avoir vu au cinéma, nous sommes rentrés chez nous en nous disant « nous finissons ce que nous avons dans nos placards, et nous n'achèterons désormais, que des produits bio! ».


Dans le même temps, nous sommes devenus végétariens. En effet, nous consommons en général, beaucoup trop de viande par rapport à nos besoins. Certes, la viande apporte des protéines essentielles, des minéraux, acides aminés, etc., mais il faut savoir que ce type d'aliment est difficile à assimiler et génère beaucoup de déchets et de l'acidité. En résumé, la viande apporte autant qu'elle ne nuit à l'organisme! Donc, ce n'est bon pour personne, et à plus forte raison lorsqu'on est un sportif de haut niveau. En nous penchant sur la question, nous avons trouvé exactement ce dont nous avions besoin dans l’alimentation végétarienne, voire au delà de ce que nous imaginions. Les repas sont agrémentés de nouvelles saveurs, là où notre alimentation traditionnelle nous cantonnait dans des goûts et des produits basiques… Pour exemple, avant, pour avoir des sucres lents, je ne mangeais que des pâtes et du riz blancs. Mais quand on met le pied dans un magasin bio, on découvre de multiples céréales (complètes), bien plus nutritives et digestes : millet, épeautre, quinoa, avoine, etc… Mais où trouver les protéines si je ne mange pas de viande, me direz vous?... Et bien il y en a dans des tas d'aliments! Les céréales complètes sont à la base de la nutrition du sportif et/ou du végétarien. Et je précise bien « complètes »!!! En effet, beaucoup de nutriments essentiels sont contenus dans l'écorce et de plus, sous cette forme, on conserve le son (source de fibres) ainsi que le germe (riche notamment en vitamine E). Elles sont assimilées plus lentement par l'organisme, ce qui réduit leur indice glycémique, contribue à la sensation de satiété au cours de la journée, et facilite l'absorption des graisses. Attention cependant, à bien les choisir « BIO ». En effet, les pesticides se concentrent dans l'écorce, et au lieu de vous faire du bien, vous vous empoisonneriez! Et pour les consommer, il est très important de faire des « cocktails » : procédez par association. Pourquoi? Car en les mélangeant, on est sûr d'absorber toujours les huit acides aminés essentiels, ceux que notre corps ne sait pas synthétiser lui-même (sauf pour la quinoa, seule céréale à contenir les 8 acides aminés!) Dans vos repas, intégrer toujours une part de céréales complètes associée à 1/ 3 de légumineuse. D'ailleurs, on retrouve ce type d'association dans les plats typiques de différents pays: maïs et haricots rouges dans le Chili con carne (ou « sin » carne pour nous...), semoule de blé (ou de petit épeautre) et pois chiches dans le couscous, riz et soja pour les pays asiatiques, etc. Après j'ai totalement arrêté le lait de vache. D'abord pour soigner des blessures du type tendinites et autres inflammation musculaires... car le lait de vache est TRES INFLAMMATOIRE! Et puis il est peu digeste (sauf pour les petits veaux)... donc je suis passé aux laits végétaux (soja, riz, avoine) qui s'utilisent exactement de la même façon que le lait de vache (yahourts, gâteaux, boissons, etc..... et qui sont très faciles à fabriquer maison!). Et non, je n'ai aucune carence en calcium. Il faut savoir que le calcium contenu dans le lait de vache est très mal assimilé par le corps humain. Vous en trouverez une quantité bien plus notable dans le choux, le sésame et les amandes par exemples!

Mes repas types :

Pour le petit déjeuner au quotidien par exemple, je mélange dans un bol, des protéines de soja crues... (ça croustille comme des Frosties!!) ...avec des flocon d'avoine, le tout lié par un yaourt de soja ou du lait de riz. Je mets aussi des fruits secs, des amandes et des noisettes (les oléagineux sont très important car ils contiennent de bonnes graisse, et sont notamment riches en protéines ainsi qu'en calcium). Je rajoute des graines de lin broyées (pour les oméga 3) avec des graines de sésame . Deux fruits de saison... et du pain (complet et maison!). Pour l'anecdote, je vais courir à jeun (1h) en me levant tous les matins. Cette pratique me permet de garder un poids de forme, de purifier l'organisme, de m'entraîner à tenir le choc en cas de baisse de régime lors d'une course ou de début d'hypoglycémie par exemple. Le corps est plus robuste et puise dans ses ressources et dans les réserves glucidique de la veille. Donc c'est pour TOUT ça que mon petit déjeuner est si copieux! Le repas du midi : ça dépend... mais j'essaie d'intégrer des féculents, des légumes cuits et crus, des protéines végétales... je saupoudre de germe de blé et de levure de bière. Un repas complet aussi! L'important est de toujours avoir une alimentation bien variée.




Le soir : c'est light... souvent une pomme, un verre de lait végétal ou l'hiver une soupe de légumes. (sauf quand on est invité biensur!)

Avant la course : Je refait le plein de glucide environ 3 à 4 jours avant le Jour J... il ne s'agit pas de se goinfrer mais de mettre dans tout ses repas une part plus importante de glucides... ce n'est pas MANGER PLUS! Mais réduire par exemple la part de protéines... ou de fruits et légumes... par des glucides. De toute façon, si ces glucides sont complets, vous ne sentirai pas le manque de protéines (c'est dans la tête). Evitez aussi la "pastaparty" de la veille. Je sais c'est une tradition, mais ce n'est pas la veille de la course que vous allez recharger vos niveaux en glucides. En plus on a tendance à manger trop dans ces pasta party... et votre organisme va en prendre un coup... vous allez le fatiguer, mal récupérer et être balloné le lendemain. Contentez-vous de manger une petite ration, genre un bol de riz (le riz est sans gluten par exemple et très digeste).


Le matin des courses : 1h30 à 2 h avant le départ je me fais un mélange de crème de céréale (de riz ou de millet) ...avec du lait de riz, une cuillère de miel. C'est complet, digeste et parfaitement adapté! Il ne faut pas de protéines le matin de la course (donc, pas de lait de soja) car c'est lourd à digérer.


Désormais je pratique aussi le « sans gluten » la semaine avant mes compétitions. Le problème du gluten est qu'il est difficilement assimilable et qu'il crée tout pleins de problèmes liés à sa consommation. Je ne vais pas m'étendre sur ce sujet complexe (mais qui mérite que vous vous penchiez dessus, c'est édifiant!), mais je vais rester sur le cas de mon alimentation de « sportif ». En effet, le gluten agit un peu comme une « colle » dans le système digestif, empêchant le corps de bien faire son travail et rendant la paroi des intestins poreux. Les produits bio sans gluten sont nombreux et permettent une meilleur digestion et limitent les problèmes gastriques pendant mes courses. (certaines courses frôlent les 10h d’effort donc il ne faut rien laisser au hasard).


Pendant la course : tout dépend de la longueur de la course. Entre 1h et 3h d'effort, je ne mange pas de solide. Je mets juste quelques sucres dans ma poche, des gels énergétiques (avec les gels bio MULEBAR qui sont très goutue (ma préférence va au gel "cherry bomb") ... ou des recettes maison, très simples à confectionner!) et une boisson de l'effort dans le bidon (maison aussi, à base de sirop de fruits, de miel et de sauce soja pour les déperditions en sodium... pas besoin de tous les produits que l'on trouve dans le commerce!) avec de l'eau gazeuse riche en bicarbonate(du type St Yorre) pour limiter les crampes. Lorsque la course est plus longue je mange des aliments solides : des barres de céréales MULEBAR et notamment la HUNZA NUT (hum!!) http://mulebar.fr/barres/





.... ou les célèbres FLOPETT'S (fabriquées dans notre cuisine!) sucrées et salées .



Après la course, il faut faire le plein de protéines (pour régénérer les fibres musculaires) et de glucides (pour l'énergie). Il faut boire aussi beaucoup d'eau riche en bicarbonate (pour dissoudre l'acide lactique créé pendant l'effort). Donc je me prépare un « milksake » à base de protéines de soja, de crème de céréale, le tout mélangé avec du lait de riz ou de soja. Je le mange (ou plutôt le bois...) dans l'heure après la course parce que le corps assimile très vite et bien mieux dans ce laps de temps.


Mon partenaire nutrition "ONELIFE Fance": Vital, le tout en un ! Plusieurs compléments alimentaires bio sont disponibles sur le marché : on vous parle de spiruline bien sûr, de jus d’herbe d’orge, de baies de goji,… Ils apportent tous des choses différentes et complémentaires. Mais il est vrai que si l’on doit tout prendre, notre petit déjeuner devient vite un supplice (et un gouffre pour notre porte-monnaie). J’ai découvert Vital grâce aux deux fondateurs de ce produit. Je l’ai testé , au quotidien avant le petit déjeuner, puis avant des entraînements sérieux et même en récupération. Le résultat est vite tombé : de l'énergie disponible en quantité! Vital « booste » notamment nos capacités sportives intrinsèques… il ne fera pas d’un âne un cheval de course… mais Vital va contribuer à en développer les qualités physiques. Ce mélange dynamique est aussi très bon. J’avoue que je prenais souvent des compléments « bon » pour la santé… mais question goût, ce n’était pas terrible. Donc je débutais la journée avec une mauvaise saveur dans la bouche. Avec Vital, je prends un certain plaisir à le déguster dans un verre de jus de fruits plutôt de pommes ou de raisin qui se marie très bien avec le cassis présent dans ce doux mélange. Je l’ai testé en compétition lors d’un week-end de course où j’enchainais deux trails de 65km chacun et 8000m de dénivelé (EUSKAL TRAIL ENDURANCE 2010).



Le corps avait pris un sacré coup le premier jour. Donc, dès la fin de la course j’ai pris du Vital avec un mélange protéiné (protéine de soja mélangée à du lait de riz). Le lendemain j’étais frais, avec beaucoup de « jus ». Et j'ai même gagné cette course (en équipe). Vital ne m’a pas fait directement gagner la course. Vital a aidé mon corps à se régénérer plus vite pour pouvoir exprimer mon potentiel.

http://onelife-france.com/


Finalement la nutrition c’est comme avec une voiture… si on lui donne le bon carburant, elle va aller vite et loin. Les gens le conçoivent parfaitement pour leur véhicule mais ont du mal à le faire avec leur propre corps…